mardi 18 septembre 2007

A l'heure parisienne...

Deux allers simples pour Paris. Deux personnes à raccompagner à la gare en deux jours. Une mission somme toute modeste qui pourtant n'a pu être mené a bien. Retour sur cet échec.

- Premier train dimanche soir : Départ 19H00 du repaire des truands pour une arrivée à prévue à 20H00 sur Nantes. Premières embuches au Pont Béranger où le plagiste moyen, trop heureux d'avoir pu raviver son bronzage estivale, semble avoir donné rendez-vous à ses semblables. 35km de road trip lancinant au rythme de la BO de "Lost in Translation" (soit très lentement)... Arrivée à la gare à 21H05. L'unique bar côté nord console notre attente grâce aux charges de l'anestésiste (et Dominici alors?). Je laisse mon frère sur le quai. Il prendra le train de 22H00, en première classe (par défaut), sous réserve d'une petite majoration...
- Deuxième train lundi soir : Départ 18H00 du parking bien connue par les nageurs du centre-ville pour une arrivée prévue à la gare dans les quelques minutes qui suivent. Après engagement quai Magellan, la ville semble se concentrer autour de nous. Aucune issue n'est possible, les voies sont bondées, les moteurs bouillonnent et les esprits chauffent. Ma soeur semble trouver la situation plus enivrante que jamais, et s'escaffe à la moindre de mes expressions d'automobiliste névrosé... c'est pourtant elle qui va rater son train ! Après avoir parcouru 1km en 45 min, on arrive à la gare bien trop tard, et cette fois pas d'échange de billet. Elle partira demain matin... et elle prendra le tram, na !

Le sort s'est-il acharné sur ma modeste personne (en supposant que c'est moi qui en souffre le plus) ? Je pense que oui, car même en ayant scrupuleusement recherché des traces d'accrochage ou d'accident, rien n'a pu expliquer l'affluence soudaine qui a permis à ces deux trains de partir sans tous ses voyageurs. Les départs en train ont ceci de particulier qu'ils sont inéluctables. Il n'est pas possible de le retarder de ne serait-ce quelques minutes. Comment dans ces conditions crédibiliser ces longues minutes hollywoodiennes sur les quai de gare, qui foissonent dans les comédies romantiques? C'est toute ma conception du monde qui s'écroule...

5 commentaires:

Anonyme a dit…

Maintenant tu es prévenu la prochaine fois tu prendras le bus.

The Chimeras a dit…

Attention Dave, oublie pas que je peux spamer ton pti blog maintenant (quoi que ça y metterais de l'animation...) ^^

Anonyme a dit…

hehehe c pas de chance ... mais t'inquiete pas charlie je suis bien arrive a destination le lendemain d'ailleur ct peu etre mieu vu que gt a coté d'un merde hyper mignon hehehehehe finalement ca a des avantages de loupe son train

The Chimeras a dit…

"un merde hyper mignon" ???
C'est si avantageux que ça?

Anonyme a dit…

MERDE=mec