jeudi 20 septembre 2007

L'éclat d'une dame blanche

Comment l'oublier ? Celle qui a brûler les ailes du papillon, celle qui a su le capturer en plein vol... Ce soir d'hiver, je n'ai pu m'échapper du filet formé par sa croupe ondulée et ses yeux glacés. A l'image du papillon de nuit qui tourne en vain autour d'une lumière aveuglante, je savais la brûlure, la fusion, inévitable.
C'est dans l'un des ses lieux festifs, embrumés par une fumée mélant tabac et phéromones, qu'un premier partage est né : d'abord, un simple échange de mots (non aisé dans cette atmosphère si peu propice) jusqu'à la proximité de corps vibrant en rythme. La dame blanche semblait être trouvée, et la requête d'un organisateur de premier de l'an presque executée... Cette intimité dura à mon goût si peu de temps... La soirée touche à sa fin, je la rejoind à l'extérieur pour une utime étreinte devant un immeuble bancal.
C'est non sans une appréhension certaine que je la quitte ce soir là... Après 3 jours, je lui laisse des messages l'invitant à me rappeler (« comme le veut la coutume... »). J'arrive à la joindre, elle accepte puis refuse mon rendez-vous. Ses examens sont dans quelques jours, elle part en voyage ensuite... elle prétend ne pas être disponible avant plusieurs mois. Que dire? Je lui suggère de me joindre quand elle sera de retour... ce qu'elle ne fera pas.
Le papillon a su alors prendre un nouveau départ, en direction d'un lointain halo : celui de sa prochaine source lumineuse.

3 commentaires:

Anonyme a dit…

je veu un nom... que fais son pere? a t'elle reussi le test du glaçon? que fais t'elle comme etude... ???

The Chimeras a dit…

... tu connais son prénom pourtant. ^^

Anonyme a dit…

ah bon donne un indice